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Manger Bio réduirait le risque de développer certains cancers



Les chercheurs ont suivi près de 70 000 volontaires pendant 7 ans. Ces volontaires ont été regroupés suivant leurs différents niveaux de consommation de produits bio : allant d’une consommation nulle à une consommation majoritaire de produits bio (> 50% de leur alimentation totale). Durant ces 7 années, 1340 cancers se sont déclarés dans l’échantillon de 70 000 personnes (dont 469 cancers du sein). L’échantillon de 70 000 personnes était constitué à 78% de femme de 44 ans en moyenne.

25 % de risques en moins

Le risque de cancer est réduit de 25 % en moyenne chez les plus grands consommateurs de produits bio, de 76% pour les cancers du sang (lymphomes) et de 34% pour le cancer du sein post-ménopause. La prévalence de cancers du sang chez les agriculteurs a été liée à une exposition à 3 pesticides couramment utilisés : le malathion le diazinon et le fameux glyphosate – classés cancérogènes probables pour l’homme par le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer).

Explications nutritionnelle… et chimique

Comment expliquer ces résultats ? Une des explications est nutritionnelle : la teneur en micronutriments est potentiellement plus élevée dans les produits bio, comme les pigments végétaux naturels (caroténoïdes, polyphénols ou encore la vitamine C) et leur composition en acides gras. L’autre raison est chimique : les teneurs en résidus de pesticides sont plus élevées dans les aliments issus d’une agriculture conventionnelle.

Une étude qui a ses limites

Cette étude est très intéressante, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour clarifier certains points. Ainsi, certains points méritent d’être éclaircis. Par exemple, le questionnaire sur les habitudes alimentaires n'a pas été validé. Et les volontaires ont été interrogés une seule fois. Par conséquent, la connaissance de leur consommation d'aliments bio est floue. Leurs autres habitudes de vie ont été renseignées : pratique d’une activité sportive, mode de vie, antécédents de cancers, et de tabagisme … sans que cela ne modifie les résultats ! Il est difficile de croire que la composition même du régime alimentaire des participants (équilibre nutritionnel) n’est pas eue d’impact. Les études cherchant à faire un lien entre la prévalence des cancers et la consommation d’aliments bio sont rares. Une autre étude portant sur 623 000 femmes avait conclu à l’absence d’impact.
 

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